◎ Carte
Découvrez la carte du territoire concerné.
La qualité de leurs cartes étant remarquable, nous avons réalisé lien vers les cartes de l'Institut Géographique National - IGN pour la France, et vers Yandex pour les autres pays.
Vous sélectionnerez l'échelle de la carte en fonction des activités prévues ; plutôt cartes à petite échelle si vous rayonnez large ; plutôt grande échelle si vous recherchez le détail.
◎ Photographies
Quelques photographies vous permettant de jeter un premier coup d'œil sur la commune ou ses paysages...
Toutes les photographies présentées sont réalisées sans manipulations informatiques, ajouts, rectifications, ou autre artifice déformant la réalité des lieux.
Elles sont aussi le fait d'amateurs et sont donc à la portée de chacun d'entre nous.
◎ Toponymes
Chauffayer, en occitan haut-alpin Chaufaier, est connu dès 1373 sous la forme Chalfanerium ; nous retrouvons ce toponyme sur la carte des Cassini avec un Chafeyer.
La deuxième partie de ce toponyme ne pose problème car dérivant du latin Fāgus qui deviendra notre fayard, hêtre. La première partie de ce toponyme Chau-; s'il désigne une élévation au sommet plain en arpétan semble être un dérivé du latin Calmis que l'on retrouve dans une charte occitane en l'an 871 et désignant un champ moissonné où il ne reste que le chaume.
Recherches réalisées dans le Glossarium Mediæ Latinitatis et ses éditions ultérieures nous laissent découvrir plusieurs Calma qui désigneraient une une ferme ou une villa rustique comme dans la charte de Clotaire II° datée de l'an 627 que nous rapporte le Tabularium de Saint Bénigne. Les académiciens espagnols contemporains de Charles Dufresne, sieur Du Cange, indiquent que ce Calma désigne un champ pauvre et dépourvu de toute culture, un champ vaste et désert.
Nous n'avons pu fouiller les autres dictionnaires médiévaux dont le Thesaurus linguæ latinæ couvrant une période antérieure au VI° siècle.
◎ Héraldique
Chauffayer porte
d'argent à une aigle d'azur, couronnée d'or, becquée et membrée de gueules
◎ Patrimoine
Sauf faits de guerre, catastrophes naturelles ou destructions massives et volontaires, le patrimoine architectural d'une commune est reflet de la richesse de son passé. Ce patrimoine peut aussi être patrimoine naturel ; il est alors don remarquable lié à la nature et ses grandeurs.
Nous vous laissons le découvrir en suivant ce lien sur le patrimoine de Chauffayer
◎ Histoire
Le canal des Herbeys
Bien que les neiges soient des apports hydriques, les zones montagneuses, sans l'irrigation, restent souvent des terres pauvres et difficilement agricoles.
Du XVIII° au XX° siècle, de multiples communes, unies dans un projet commun ou non, construisirent des canaux d'irrigation pour arroser leurs terres et y développer une agriculture qui se modernisait rapidement.
◎ Traditions
Autrefois, les femmes des marins étant longtemps sans nouvelle de leurs maris ou d'un proche parti en mer, venaient en pèlerinage à la chapelle de Sant-Loup-ar-bihan - Saint-Loup-le-Petit et allumaient un cierge au pied du saint. Si la flamme était brillante, ferme et joyeuse: le mari ou proche se portait bien ; si la flamme était terne, fragile ou s'éteignait: le mari ou proche était mort.
◎ Croyances et superstitions
Une tradition populaire attribue aux fées la construction de l'Église de Souvigny.
Au milieu de la délicieuse vallée qu'arrose la petite rivière appelée la Queune, une laitière vit surgir cette église d'un brouillard matinal, avec ses aiguilles dentelées, ses galeries festonnées, et son portail à jour, à une place où, la veille encore, s'élevaient de beaux arbres et coulait une fontaine...
◎ Poésie
Né dans la commune ou non, il fut connu pour ses écrits.
Inspiré par Chauffayer ou non, il fut charmé par quelque paysage, ému par des sentiments ou sensible à quelque personne, et laissa s'exprimer la muse pour écrire quelques belles lettres malheureusement devenues souvent trop peu connues.
Nous souhaitons vous les faire découvrir ou redécouvrir à travers la page poétique que vous ouvrirez en cliquant ce lien...
◎ Libre plume
Habitants de Chauffayer, ils ont accepté de prendre librement la plume et nous parler de leur lieu de vie.
Il nous semble important de donner la parole aux habitants et leur permettre de partager leurs ressentis, sentiments, souvenirs et autres.
Nous les remercions pour leur participation et partage.
◎ Beaux-Arts
Les Beaux-Arts sont nourriture de l'Âme...
Les Beaux-Arts comme définis par le Dictionnaire de l'Académie Française, sont l'ensemble des arts majeurs ou simplement des arts, soit la peinture, la sculpture, la gravure, l’architecture, appelées aussi arts plastiques, auxquelles s’ajoutent la musique et la danse.
Via ce lien, vous découvrirez une œuvre, sculpture ou peinture, et un court texte la concernant.
◎ Presse ancienne
⤇ Incendie dans le cimetière
Chauffayer, 13 août - Le jeune Joseph Mondini, âgé de 14 ans, travaillait dans le cimetière de Chauffayer, Hautes-Alpes, à des réparations, quand il alluma, une cigarette et jeta son allumette non éteinte dans quelques herbes sèches. Un incendie se déclara aussitôt, qui atteignit toutes les herbes du cimetière, détruisit les croix de bois, les couronnes et les fleurs.
LE PETIT JOURNAL - 14 août 1923
◎ Recette de cuisine
La cuisine a toujours influencé l'Homme et ce, depuis la nuit des temps.
Si nos aïeux, tout comme nous, aimaient faire bonne table et bonne chair, leurs recettes et mode de cuisiner ont terriblement changé ; nos goûts aussi...
Voici donc une recette ancienne ou actuelle telle qu'elle se cuisine ou pouvait se cuisiner dans nos bourgs, nos villages, ou dans quelque autre région du monde...
◎ Anecdote locale
⤇ Le monomane d'Aiglun
Nous avons des députés avec secrétaires, des administrations, des ministres ayant cabinet et large personnel donc, il ne faut pas hésiter à leur écrire ; ils sont aussi vos salariés et vous les payez avec vos impôts.
C'est ce que fit Joseph Amièlh, habitant d'Aiglun, en département des Alpes-de-Haute-Provence, qui mitraillait les services administratifs avec une réclamation permanente.
Écrire n'engageant pas réussite, les réponses furent négatives mais le cabinet du Garde des Sceaux eut au moins la politesse de répondre !
◎ Chantez !
Chants de travail, de veillée, berceuses ou chants à danser, ils ont toujours accompagné nos aïeux, leurs soirées et leurs veillées. Ces chants ne demandent qu'à vivre ou revivre à travers vous et vos amis ; n'hésitez donc pas à les chanter.
Nous vous invitons donc à cliquer l'image ou le lien pour accéder à la page concernant les chansons de Chauffayer ; si non trouvée, vous découvrirez un chant d'une autre région...
◎ Pomologie
Nos fruits et légumes sont maintenant scientifiquement profilés et uniformisés pour tenir au frigo !
Il fut une époque passionnante où nos cultivars et variétés fruitières étaient d'une grande diversité de goûts, de couleurs et de formes.
Le mot pomologie n'intègre normalement que les fruits mais, ne devant oublier nos autres végétaux domestiques, nous avons intégré légumes et plantes sous cette rubrique.
Redécouvrez-les, plantez-les et mangez-les !
◎ Réclames
À Chauffayer ou ailleurs, elles se voyaient sur les murs ou panneaux d'affichages. Elle invitaient à acheter, vantaient un produit, ou étaient support d'un message quelconque pouvant être information de santé publique, d'appel à soutien au pays en cas de guerre, ou invitations au voyage...
Maintenant, les mots Réclame et Publicité - mots bien français victimes de la langue invasive, sont remplacés par Communication.
C'est bien dommage !
✝ Quentin du Vermandois
Missionnaire - III° siècle
Compagnon de Saint Lucien de Beauvais, Quentin, 5° enfant, part évangéliser la Gaule en Beauvaisis et Picardie. Rictiovare, préfet romain de la région, voyant des agitateurs religieux arriver, fait arrêter Quentin à Soissons. Comme tout bon préfet de l'époque, et qui se respecte, il le fait torturer, supplicier puis couper la tête suite à évasion. Son corps fut jeté dans les marais de la Somme puis retrouvé, 55 ans plus tard, par une riche aveugle, Eusébie, venue de Rome spécialement dans ce but ; une femme clairvoyante !
◎ Blagounette
⤇ Le Docteur - Année 1896
Un jeune morticole, frais émoulu de la Faculté de Médecine, a pu ouvrir un cabinet médical grâce aux libéralités d’un sien oncle qu’il ne cesse de harceler depuis lors de demandes de subsides.
- C’est incompréhensible ! se récriait dernièrement le bonhomme. Tu n’as donc pas de clients ?
- Ce ne sont pas les clients qui me manquent, mon oncle, seulement, c’est une fatalité: ils ne sont jamais malades !
◎ Remerciements
Nous remercions les différents contributeurs de Chauffayer.
Ils participent avec des photographies récentes ou anciennes, avec des informations, des écrits personnels ou des pistes de recherches.
Leur aide est précieuse et ce travail mémoriel se construit grâce à leurs partages.
Un grand merci à tous et toutes !