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L'Épine - 05
Aubéric François Désiré

L'ESPINA

L'ESPINA
( L'ÉPINE )
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L'Épine - 05: Un Grand-Porte-Queue butinait sur le bord du chemin.
🎲 ⤇ Alphand vola la perruque !

■ Aubéric François Désiré

L'Épine - 05

Aubéric François Désiré est né à L'Épine - 05 le 15-01-1884.

Il mesurait mètre, avait les cheveux et sourcils , les yeux , le front , le nez , le menton et le visage . François Désiré .

Il décèdera le 05-05-1915 à Metzeral ; il avait 31 ans.

Mort pour la France en 1914-1918, tué à l'ennemi, il était soldat au 357° Régiment d'Infanterie.

Lors de son incorporation militaire, il exerçait la profession de de Profession non connue.

Ne l'oublions pas et gardons lui mémoire !



L'Épine - 05

L'Épine - 05
  • Français: L'Épine - 05
  • Occitan: L'Espina
    ( Occitan )
  • Population: 200 hab
    Gentilé: épinois
  • Type: Commune
  • Superficie: 33,47 km²
    Densité: 5.98 hab/km²
  • Latitude: 44°25'0" N
    Longitude: 5°37'0" E
  • Latitude: 44.416698
    Longitude: 5.616670
  • pages: 43
  • Ce jour:  Sainte Christine l'Admirable
  • L'Épine - 05  Journée des Arpenteurs et Géomètres

⌘ Aubéric François Désiré

Aubéric François Désiré

◎ États de service

◎ François Désiré: Les derniers jours...

  • Depuis le 27 avril, le régiment est sur le Silakerwasen. Le 5° Bataillon occupe les tranchées sur la pente descendant à Steinabrück et le secteur de la Cote 830.
  • Samedi 1° mai 1915

    5° Bataillon - mêmes emplacements
    6° Bataillon - mêmes emplacements, la 230 Cie relève la 24° Cie.
  • Dimanche 2 mai 1915

    5° Bataillon - mêmes emplacements
    Les caporaux Daumark et Rivoire de la 19° sont grièvement blessés par un obus. Le soldat Bonnier Pierre de la 18° Cie est blessé.
    6° Bataillon - mêmes emplacements.
  • Lundi 3 mai 1915

    5° Bataillon - mêmes positions, rien à signaler

    6° Bataillon - mêmes positions. La 24° Cie relève la 23° Compagnie.
  • Mardi 4 mai 1915

    5° Bataillon - mêmes positions, rien à signaler

    Le Bataillon reçoit l'ordre de se porter le 5 mai à l'attaque des positions allemandes de la Cote 830 dès que la préparation par l'artillerie sera suffisante.

    Le 6° Bataillon occupe les mêmes emplacements.
  • Mercredi 5 mai 1915

    Dans la matinée, une brume épaisse empêche l'artillerie lourde de commencer son tir.

    À partir de 8 heures, les différentes Compagnies prennent leurs positions telles qu'elles on été indiquées par l'ordre du Lieutenant-Colonel commandant le 357°. Elles y restent pendant le bombardement de la Cote 830.

    À 10 heures, les Commandant e Cambry, blessé, est remplacé au commandement du 5° Bataillon par le Capitaine Grandjon, qui remet au Lieutenant Baudet le commandement de la 19° Cie du 357°.

    À 14 h 52', vers la fin du tir d'épluchage et après la constation que la plupart des défenses accessoires à l'ouest de Cote 830 et des tranchées allemandes de 1° ligne sont détruites, les 20° Cie à gauche, 19° Cie au centre et 18° Cie à droite sortent de leurs tranchées et descendent dans le ravin ; elles remontent les pentes opposées pendant le tir d'efficacité de 14h 57' à 15 heures ; puis s'élancent à l'assaut de la position.

    Sans tirer un coup de fusil; les 19° et 20° Cies abordent les tranchées allemandes bouleversées par les bombardements, les franchissent, couronnent le sommet et tombent sous un feu violent d'artillerie tiré des hauteurs de la rive droite de la Fecht. Elles arrivent à un ouvrage solidement établi et non démoli par l'artillerie. Reçues à coups de fusils, de mitrailleuses et de grenades, tirés par les allemands qui débouchent de tous côtés, de boyaux aboutissant à droite à un blockhaus intact, elles sont en même temps contre-attaquées par une troupe qui déboule en colonne par quatre.

    Fusillé de tous côtés, privés de leurs officiers - un seul reste debout, le Sous-Lieutenant Grenier - elles sont obligées d'abandonner la position, se reportent en arrière et se cramponnent au terrain à contre-pente., 80-100 mètres plus bas que les tranchées de 1° ligne des allemands ; elles s'y fortifient.

    La 18° Cie, partie à l'attaque en même temps que la 19° et 20°, se heurte à un rideau de fil de fer intact. Le Capitaine Vignon tombe mortellement blessé. Plusieurs sections cherchent à traverser le réseau. Une section appuie à gauche et tente de se joindre à la 19°.

    Profitant de cet arrêt forcé, les allemands s'opposent en force à l'attaque de la 18° Cie. Cette Compagnie s'arrête au réseau de fil de fer et, à 20 ou 30 mètres, des tranchées allemandes y creuse des abris.

    La 17° Cie occupe à 15 heures, les pentes Sud de la Cote 830 en liaison avec le 3° Chasseurs Territorial ; 2 sections s'avancent jusqu'au réseau de fil de fer ennemi, puis font face au Nord-Est et à l'Est pour boucher le trou à droite de la 18° Cie. Les autres sections s'organisent à droite des premières ; une section du 3° Chasseurs reste en soutien.

    Le Bataillon Rouchon du 359° RI arrive dans la nuit à 3h 30' au Sillaker pour appuyer l'attaque du 357° ; une Cie, la Compagnie Pipa, est désignée comme soutien du 5° Bataillon. Elle doit déboucher de la tranchée derrière les 19° et 20° Compagnies. Au moment où cette Compagnie commence son mouvement, le Capitaine est blessé. Sa marche en avant devient incertaine. Elle prend trop à gauche et son aide manque aux Compagnies du 357°

    À 15h 30', ordre est donné aux 2° Cies du 359° RI chargées de faire les travaux Cote 830 de se porter en avant ; l'une dans la direction de la 18° Cie. Les Cies s'avancent mai prises sous un feu violent, elles ne parviennent pas aux emplacements désignés. La Cie de réserve du 359° rest au fortin du piton Ouest et 2 sections de mitrailleuses appuient de leurs feux le mouvement en avant de la 357° pendant la traversée du ravin et la montée des pentes ; elles tirent ensuite sur les pentes Nord-Ouest pour arrêter tout mouvement de l'ennemi pouvant se produire de ce côté.

    À 18h, ordre est donné au Commandant du 5° Bataillon de reprendre l'attaque de la Cote 830 avec l'appui du 359° et le deux Compagnies du 297° RI mis à la disposition du Lieutenant-Colonel du 357° commandant l'attaque.

    Le Chef de Bataillon de Puyloube du 297° est chargé de diriger l'attaque.

    Une Compagnie du 297° prend comme direction la gauche de la 20° Cie, une autre celle de la 18° Cie. La marche de ces Compagnies est très difficile en raison des réseaux de fil de fer allemands et français au milieu desquels elle ont à circuler. Elles ne peuvent atteindre leurs emplacements qu'à la tombée de la nuit.

    La Cie du 359° qui avait été primitivement désignée comem soutien du 357° organise défensivement le mur d'un pré.

    Les troupes ne peuvent tenter un nouvel effort. Pas d'attaque pendant la nuit ; les Compagnies travaillent à consolider leurs positions.

    Les Compagnies occupent les positions suivantes:

     ⤇ En 1° ligne: la 21° Cie du 359° formant un corcher défensif à gauche, face aux pentes Nord-Ouest de la Cote 830.
     ⤇ Les 20° et 19° Compagnies, à 80 mètres devant les tranchées allemandes de la Cote 830, ayant à leur droite la 18° Cie et une section de mitrailleuses du 357°.
     ⤇ La 17° Cie du 357° qui s'est reportée un peu en arrière, près des tranchées de départ de la 18° Cie
     ⤇ Une section de mitrailleuses du 357° aux tranchées de départ de la 20° Cie
     ⤇ En réserve, une Compagnie du 359° et une section de mitrailleuses du 359° dans le fortin et les tranchées supérieures du piton ouest de la Cote 830.

    Dans l'attaque de la Cote 830, le 5° Bataillon a perdu 6 officiers: le Chef de Bataillon de Cambry, blessé par un éclat d'obus pendant le bombardement ; le Capitaine de Sampigny, tué en entrainant sa Compagnie à l'assaut ; le Capitaine Vignon, tué en arrivant au réseau de fil de fer allemand ; le Lieutenant Rouard, blessé ; les Lieutenants Baudet et Lami, disparus.
    256 hommes de troupe ont été mis hors de combat, tués, blessés ou disparus.
    Le 6° Bataillon occupe les mêmes emplacements à Mittlach.
    La 25° Compagnie relève la 24° Compagnie.
   ◎ Honorons sa mémoire et faisons-lui Honneur !